La Maison des Congolais de l’Etranger et des Migrants (MCDEM en sigle) a lancé la campagne de sensibilisation et d’information sur les dangers de la migration irrégulière, les avantages de la migration régulière, et sur les voies et moyens de lutter contre la pauvreté, la cause principale de la migration en Afrique.
La cérémonie du lancement de cette campagne a été présidée, ce mardi 18 février 2009, par Madame la Vice-ministre des Congolais de l’Etranger, Colette TSHOMBA.
Le message de la campagne s'adresse à toute personne migrante ou désireuse de migrer. Les jeunes, les femmes et les enfants sont particulièrement visés parce qu’ils constituent le groupe le plus exposé. La campagne vise donc à sensibiliser les migrants, y compris les plus jeunes, qui pourraient décider de quitter leur pays par n'importe quel moyen.
La MCDEM travaille de concert avec les leaders des ONGs et des associations communautaires afin d'aider les organisations de la société civile et le public en général, à faire circuler ce message au moyen d'activités comprenant des conférences animées par les personnels de la MCDEM, des réunions d'information et des cercles de discussion, des programmes radiodiffusés, des pièces de théâtre, etc.
La MCDEM milite pour une migration ordonnée et partant bénéfique au migrant ainsi qu’aux pays de départ et d’arrivée. A ce titre, l’équipe des conseillers de la MCDEM, avec l’expertise de l’OIM, distribue les informations à toute personne désireuse de migrer. Ces informations portent sur les procédures d’obtention de visa, les conditions d’étude et de vie à l’étranger, l’accès au marché de l’emploi, et sur tous les autres aspects touchant à la migration.
Cette campagne a une particularité ou innovation, celle d’informer les migrants sur les voies et moyens de lutter contre la pauvreté, à travers la réalisation des micros-projets de développement ou d’entreprenariat. Car, nous sommes convaincus que la migration est indissociable du développement. L’homme migre essentiellement à la recherche des meilleures conditions de vie, peu importe la forme de la migration.
Les partenaires sont donc invités à financer ces micros projets et/ou entreprises au travers lesquelles l’emploi est crée, les besoins individuels et communautaires sont satisfaits.
Programmes d'assistance au retour